Partir

Let go (2)

S’en aller, partir, quitter, lâcher. C’est mon leitmotiv de ces dernières semaines. Lâcher ses peurs, ses doutes, ce qui nous fait mal, ce qui ne nous « sert » plus dans notre développement. Laisser derrière soi ce qui nous plombe, ce qui n’est plus en phase avec nos valeurs profondes, ce qui empêche d’avancer et de devenir soi.

Vous allez me dire que c’est plus facile à dire qu’à faire. Et j’ai bien envie de dire oui. Mais c’est une des clés de notre évolution, de notre progression vers le bonheur, alors ça vaut le coup d’essayer.

« Deviens qui tu es » Nietzsche

Comment on fait ça ? On apprend. On se recentre sur ses aspirations, son but, et on visualise son cap. Vers plus de cohérence, de justesse et de sincérité vis-à-vis de soi. On s’entoure de ceux qui croient en nous, nous encouragent, nous prêtent une oreille bienveillante quand on doute ou lorsqu’on est triste, ceux qui sont présents pour nous. Ah oui, j’allais oublier ; il faut se reconnecter à ses rêves d’abord. Ba oui les rêves ; ce qui vous transporte, vous fait vibrer, ce qui vous met en joie et redonne du sens à votre vie. J’ai le sentiment que nous sommes nombreux à l‘oublier.

Une prise de conscience


Cela fait 11 ans que je travaille. Je suis en train de quitter mon poste de « Responsable Supply Chain et Environnement », après presque 7 ans passés à lutter. Lutter contre les ruptures de stock, les « ventes perdues », les dysfonctionnements d’organisation, le manque de communication, les décisions qui n’ont pas de sens, et surtout le comportement déviant voire inacceptable de certains. J’ai cru pendant tout ce temps que c’était moi qui devait m’adapter pour « rentrer dans le moule ». Pour être aimée. Pour être respectée. Alors que je comprends maintenant que c’était tout l’inverse. Quel temps perdu…Et en même temps non. Parce que nous apprenons chacun à notre rythme. Parce que le temps peut être un allié. Parce que pour ma part j’ai eu besoin de dépasser ma limite pour dire STOP.

Et c’est là qu’on commence vraiment à s’aimer et à se respecter. Lorsqu’on commence à s’accepter, à s’écouter, et à diriger sa vie selon ses valeurs, ses convictions, son intuition au lieu d’essayer (souvent en vain) de se conformer à ce que les autres attendent de nous. Comme l’enfant sage qui fait tout pour que papa et maman soient fiers de lui. Ça vous parle?

S’autoriser à rêver


Alors oui vous allez me dire mais les rêves c’est pour les autres ; les utopistes, les « bisounours », les artistes,  les poètes, les bobos, les idéalistes ! En même temps est-ce que vous vous sentez aligné avec vos valeurs et vos aspirations profondes aujourd’hui ? Si vous lisez cet article il est fort possible que vous vous posez des questions. Et je vous rappelle qu’avant d’être des adultes, nous avons été des enfants. Oui des enfants, vous savez ces « mini humains » qui sont guidés par leurs instincts, leur envies, leurs rêves, leurs désirs, leurs émotions, leurs espoirs.

once upon a time you were a little girl with big dreams ...

Ces mêmes petits êtres humains qui deviennent des adultes au travers de l’amour de leurs parents, de bienveillance, d’expériences, d’apprentissage, mais aussi de croyances héritées, de conditionnement, de conventions, d’éducation.

Il n’y a pas de jugement à porter sur ce qui a fait de nous ce que nous sommes, nous sommes finalement le fruit d’un « façonnage » de la vie qui n’est d’ailleurs peut-être pas dû au hasard. Mais il est souvent utile et nécessaire d’en avoir conscience afin de décider de ce que nous voulons garder et de ce que nous voulons lâcher pour aller vers notre vraie nature, vers la personne que nous souhaitons devenir. Parce que oui je suis convaincue que nous avons tous la capacité de devenir la personne que nous voulons devenir, de se « transformer », quelque soit notre histoire, notre vécu, nos croyances limitantes, notre éducation, nos doutes et nos peurs. Je suis pourtant une hypersensible et une vraie éponge, je l’ai toujours été. Je sais ce que c’est de se sentir paralysé par la peur, le manque de confiance en soi, d’avoir le sentiment de ne pas être suffisamment fort pour « affronter » la vie, la « violence » des émotions bonnes ou mauvaises, le sentiment de ne pas être normal ou à la hauteur. Mais j’ai appris qu’il ne tient qu’à nous d’oser, de se lancer, de se relever souvent plus fort après être tombé.

Se mettre dans de bonnes conditions


Bien sûr, tout d’abord assurez-vous de ne pas être entouré de personnes toxiques ou autres individus mal intentionnés qui pourraient parasiter votre bien-être, vous brouiller l’esprit, vous donner l’impression d’être une « quiche », et ralentir ou empêcher votre progression vers votre équilibre. Retenez bien que vous êtes celui ou celle qui sait ce qui est le mieux pour vous, ce que vous ressentez comme étant le plus juste. Personne ne peut prétendre savoir mieux que vous ce dont vous avez besoin pour être bien.

Vous ne savez pas ou plus ce dont vous avez besoin pour être bien ? Et bien, (re)découvrez-le. Expérimentez, testez, ressentez. Notre corps est notre meilleur ami et notre meilleure boussole, écoutons-le.

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Source : People’s Awakening
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